[Intro]
Dans le reflet, la lampe tremble, solitaire et patient.
[Verse 1]
Jalousie, porte entrouverte sur le silence, tu regardes sans bruit.
Tes yeux suivent chaque geste, chaque sourire, et le temps se serre autour.
La pièce respire le doute, l’ombre se glisse sous la porte.
Tu veux comprendre ce que l’autre ne dit pas, mais les mots restent lourds.
[Pre-Chorus]
Et tu mesures les regards comme des compas qui ne mentent pas,
Chacun chiffre les risques, chaque risque te serre le cœur.
[Chorus]
Jalousie, veilleuse de mes nuits, tu dévisages sans pitié.
L’esprit tourne autour du secret, et le cœur bat à demi-voix.
Surveillant l’évidence, tu crées des murs pour te protéger,
Mais le temps révèle ce qui se cache derrière le regard.
[Verse 2]
La tension monte, un souffle sur le cou, intime et froid.
Tu regardes là où les gestes deviennent indices et soupçons.
Le souci du regard te suit comme une ombre qui ne se départit pas,
Et chaque silence pèse, lourd, en équilibre précaire.
[Pre-Chorus]
Toi, qui capte les détails, tu tentes un équilibre fragile,
Entre ce qui est vu et ce que l’on préfère ne pas dire.
[Chorus]
Jalousie, veilleuse de mes nuits, tu dévisages sans pitié.
L’esprit tourne autour du secret, et le cœur bat à demi-voix.
Surveillant l’évidence, tu crées des murs pour te protéger,
Mais le temps révèle ce qui se cache derrière le regard.
[Bridge]
Quelle est la frontière entre toi et moi, dans ce miroir qui ment ?
Si je respire la peur, c’est peut-être pour mieux comprendre.
[Chorus]
Jalousie, veilleuse de mes nuits, tu dévisages sans pitié.
L’esprit tourne autour du secret, et le cœur bat à demi-voix.
Surveillant l’évidence, tu crées des murs pour te protéger,
Mais le temps révèle ce qui se cache derrière le regard.
[Outro]
Le rideau se referme, et le monde ajuste son regard sur nous deux.