[Intro]
La ville respire en bas, un souffle de verre et de chrome.
Depuis le dernier étage, le monde paraît plus haut, plus loin.
[Verse 1]
Les néons tracent des rivières sur mes pensées, ce soir,
Les tours font leurs ombres sur le ciel qui s’éteint doucement.
On dit que tout s’agite, mais ici, c’est le calme qui tremble,
Sous les étoiles tombées, chaque lumière raconte une absence.
[Chorus]
Des étoiles sur terre, dans ce bruit qui ne veut pas dormir,
Des voix qui s’éloignent comme des vagues qui se retirent.
Le cœur garde un écho de ceux qui ne sont plus là,
Et la ville chante en mi-mineur pour ceux qui partent trop loin.
[Verse 2]
Les sirènes écrivent des mots que mes murs ne retiennent pas,
Les fenêtres clignent, témoins mouillés de nos départs.
Je regarde les rues qui s’agitent comme des rivières poussiéreuses,
Et ton nom danse dans les reflets, fragile comme une poussière d’étoile.
[Chorus]
Des étoiles sur terre, dans ce bruit qui ne veut pas dormir,
Des voix qui s’éloignent comme des vagues qui se retirent.
Le cœur garde un écho de ceux qui ne sont plus là,
Et la ville chante en mi-mineur pour ceux qui partent trop loin.
[Bridge]
Si je ferme les yeux, c’est un tremplin vers demain,
Mais chaque pas me rappelle le vide entre nos mains.
Les lumières restent des feux, des promesses qui s’effacent,
Et moi je reste ici, à la frontière entre présent et absence.
[Chorus]
Des étoiles sur terre, dans ce bruit qui ne veut pas dormir,
Des voix qui s’éloignent comme des vagues qui se retirent.
Le cœur garde un écho de ceux qui ne sont plus là,
Et la ville chante en mi-mineur pour ceux qui partent trop loin.
[Outro]
Sur le balcon, le vent porte un souvenir qui ne veut pas finir,
La ville continue d’étinceler, et moi je reste à espérer partir un jour.