[Intro]
Journées en chaînes, mais l’espoir survit
[Verse 1]
Je marche seul, les regards pèsent lourds sur ma route
Je crie en silence, mes pas écrivent ma déroute
On m’a chassé de l’école, le cahier reste mon silence
Pourtant j’avance, ma grandeur se forge dans la sciure et la patience
Si tu me vois, tu demandes une photo sans promesse
Je suis debout malgré la nuit, je transforme la douleur en prouesse
[Pre-Chorus]
Toi qui dors, moi qui bosse, le soir me voit grandir
Pas de politique, juste des efforts pour réussir
[Chorus]
Quand toi tu dors, c’est quand moi je bosse
Quand tu dors, c’est quand moi je bosse
Quand toi tu dors, c’est quand moi je bosse
Quand tu dors, c’est quand moi je bosse
[Verse 2]
Ils parlent rêve, mais leurs gestes restent en arrière
Ils me comparent à des idols, mais ne comprennent pas ma misère
Tu dois m’obéir sur le chemin que j’ai tracé
1/10/7, la venue et la nuit où tout peut changer
La confiance d’un pauvre, garde-la près de ton sourire
Même jalousie et yeux fatigués, j’avance sans revenir
[Pre-Chorus]
Toi qui dors, moi qui bosse, le soir me voit grandir
Pas de politique, juste des efforts pour réussir
[Chorus]
Quand toi tu dors, c’est quand moi je bosse
Quand toi tu dors, c’est quand moi je bosse
Quand toi tu dors, c’est quand moi je bosse
Quand toi tu dors, c’est quand moi je bosse
[Bridge]
Ils écrivent des mots, moi j’écris ma vie en acte
Le silence devient force, ma voix s’abat sur la face
Rappeler, rester lucide, même seul dans la tempête
Je avance — pas le temps pour les belles promesses insensées
[Chorus]
Quand toi tu dors, c’est quand moi je bosse
Quand toi tu dors, c’est quand moi je bosse
Quand toi tu dors, c’est quand moi je bosse
Quand toi tu dors, c’est quand moi je bosse
[Outro]
La nuit témoigne, ma grandeur s’écrit dans l’effort
Du silence naît la vérité qui porte mes jours