[Intro]
Sous le souffle froid d’un soir qui se tait
[Verse 1]
L’âme s’embrume quand le cœur s’abreuve de fiel,
Sous un ciel de plomb où s’éteint toute étincelle.
On érige des murs avec les pierres du mépris,
Oubliant qu’au miroir, c’est notre propre reflet qui périt.
[Chorus]
La haine se boit en silence, une brûlure sourde,
Qui dévore l’innocence et fait naître des blessures.
À force de vouloir éteindre la lumière d’autrui,
On finit par errer seul dans sa propre nuit.
[Verse 2]
Les mots deviennent des armes, des flèches dans la poussière,
On cherche le calme, mais la tempête demeure entière.
Cueille la raison avant qu’elle ne se perde,
Réapprends à aimer, pour que l’amour desserre.
[Chorus]
La haine se boit en silence, une brûlure sourde,
Qui dévore l’innocence et fait naître des blessures.
À force de vouloir éteindre la lumière d’autrui,
On finit par errer seul dans sa propre nuit.
[Bridge]
Si le miroir peut encore parler, qu’il dise: je suis lumière,
Qu’on chérisse ce qui serait, plutôt que ce qui a été hier.
[Chorus]
La haine se boit en silence, une brûlure sourde,
Qui dévore l’innocence et fait naître des blessures.
À force de vouloir éteindre la lumière d’autrui,
On finit par errer seul dans sa propre nuit.
[Outro]
Et peut-être qu’en levant les yeux, on voit un autre reflet—
Celui qui pardonne, qui renaît et qui repart à zéro.