[Intro]
Dans le brouillard, j’avance sans éclat, sans éclats de qui je suis.
Les rues s’épaississent autour, et je deviens cette ombre qui sait tout sans dire.
[Verse 1]
Il marche seul, un homme masqué par les nuages gris, oublié par les regards.
Son pas compte les heures comme une horloge qui ne donne aucun signal d’espoir.
Il lit les cœurs dans la bruine, cueille les peurs et les garde près du cœur.
Et chaque pas trace une route qui mène les foules vers l’incertitude.
[Pre-Chorus]
Moi, je parle peu, mais mes phrases font pousser le doute dans les rues.
Je laisse derrière moi des bribes de vérité, reformulées au vent.
[Chorus]
Dans le brouillard je suis le maître des soupçons,
Je fais croire à demain, avec des promesses de poussière,
Je tisse la grisaille comme un voile sur le monde,
Et je danse avec les nuages, tranquille, sans lumière.
[Verse 2]
Les silhouettes se croisent, ne se voient pas vraiment, et l’ordre se replie.
Il manipule les regards, détourne les regards, crée des labyrinthes de soupçons.
La foule avance sans comprendre pourquoi, juste pour suivre le fil qu’il dépose.
La brume répond à sa voix, et chaque écho devient un doute vivant.
[Pre-Chorus]
Chaque mot est une clé sans serrure, chaque silence un piège à cœur ouvert.
Je parle en façades et ruelles, et l’ombre devient une compagne fidèle.
[Chorus]
Dans le brouillard je suis le maître des soupçons,
Je fais croire à demain, avec des promesses de poussière,
Je tisse la grisaille comme un voile sur le monde,
Et je danse avec les nuages, tranquille, sans lumière.
[Bridge]
Écoute la cadence lente des pas qui s’égarent, des voix qui hésitent à parler.
Je suis la pluie qui n’arrive jamais, le souffle qui freine, le doute qui reste.
[Chorus]
Dans le brouillard je suis le maître des soupçons,
Je fais croire à demain, avec des promesses de poussière,
Je tisse la grisaille comme un voile sur le monde,
Et je danse avec les nuages, tranquille, sans lumière.
[Outro]
Et quand la ville retient son souffle, je disparais dans l’air froid, plus rien ne déclare.
Le récit s’étrangle dans sa brume, et moi, je demeure—une vérité qui n’attend plus rien.