J’ai marché dans la vallée où l’ombre ne finit jamais,
Mes genoux ont mordu la poussière, et mon âme a saigné.
On disait : « Il est tombé, il ne verra plus l’aurore »,
Mais la foi est un feu qui brûle encore et encore !
Le vent a soufflé, mais le Rocher n’a pas tremblé,
Mes chaînes sont tombées, le tombeau est fracturé !
Je ne chante pas parce que le chemin était facile,
Je chante parce que l'impossible est devenu mon asile !
Regardez mes mains, elles ne portent plus de fer !
Regardez mes yeux, ils ont brûlé l'enfer !
La victoire n'est pas un mot, c'est mon nouveau nom,
Je me tiens debout, au son du divin canon !