[Intro]
Au cœur d’une étoile, naît un souffle ancien,
Une étincelle qui cherche le temps et le vent.
[Verse 1]
Né dans le feu, je bouge sans horizon,
Voyageur de poussière, filigrane du son.
Je grandis en secret, dans le silence des âges,
De l’hélium aux nuits où dansent les nuages.
[Chorus]
Ô toi, vie qui se regarde et se demande d’où tu viens,
Ton regard traverse le monde, et porte l’univers humain.
Éveille-toi, écoute le ciel parler en nous, c’est ta voix qui se souvient,
La lumière est un chemin; nous sommes son chemin.
[Verse 2]
De l’étoile à la cellule, le voyage s’écrit en repères,
Petite brique du vivant, je porte l’univers en prière.
Des membranes aux cils, des gestes simples et clairs,
Je m’émerveille du moindre souffle, du moindre lumière.
[Pre-Chorus]
Et quand la vie se fait forme et pensée, j’observe,
Le temps devient miroir où l’on apprend à s’aimer.
[Chorus]
Ô toi, vie qui se regarde et se demande d’où tu viens,
Ton regard traverse le monde, et porte l’univers humain.
Éveille-toi, écoute le ciel parler en nous, c’est ta voix qui se souvient,
La lumière est un chemin; nous sommes son chemin.
[Bridge]
Depuis la naissance des étoiles jusqu’au rire des enfants,
La curiosité est la clé qui ouvre l’infini lentement.
[Verse 3]
Autour des yeux qui brillent dans le soir, je raconte ma naissance,
De la soupe d’hydrogène à la roseraie de conscience.
Je suis ce qui regarde, je suis ce qui s’étonne,
L’épopée de l’être se poursuit dans le souffle qui résonne.
[Chorus]
Ô toi, vie qui se regarde et se demande d’où tu viens,
Ton regard traverse le monde, et porte l’univers humain.
Éveille-toi, écoute le ciel parler en nous, c’est ta voix qui se souvient,
La lumière est un chemin; nous sommes son chemin.
[Outro]
Né du feu, devenu pensée, je dis merci au ciel,
Pour ce voyage sans fin qui me rend si réel.