[Intro]
Dans le creuset du jour, l’acier chante son nom,
Apollinaire trace son destin dans le fer.
[Verse 1]
Tourner, fraiser — le rituel qui prend forme,
Chaque copeau raconte une histoire d’honneur.
Souder les heures, jusqu’à ce que l’étoffe s’épure,
L’ouvrage devient mémoire, et la mémoire devient feu.
[Chorus]
Je suis forgeron et ma vie est ce métal,
Chaque pièce porte ma voix, mon identité réelle.
De mes mains naît le signe, mon nom dans l’acier,
Apollinaire, dans la flamme, mon cœur est fier comme l’acier.
[Verse 2]
Assembler les pièces, un murmure qui s’assemble,
Vis et rivets chantent le travail qui ne tremble.
Lustre et rugosité en équilibre posé,
La trace unique persiste, jamais effacée.
[Pre-Chorus]
À chaque coup de marteau, j’écris ma mémoire,
Le métier devient moi, et moi devient métier.
[Chorus]
Je suis forgeron et ma vie est ce métal,
Chaque pièce porte ma voix, mon identité réelle.
De mes mains naît le signe, mon nom dans l’acier,
Apollinaire, dans la flamme, mon cœur est fier comme l’acier.
[Bridge]
Quand l’atelier dort, le silence porte mes rêves,
Les plans prennent forme sous mes doigts qui savent préserver.
La mémoire du travail, gravée dans le temps,
Reste le feu éternel qui guide mes mains.
[Chorus]
Je suis forgeron et ma vie est ce métal,
Chaque pièce porte ma voix, mon identité réelle.
De mes mains naît le signe, mon nom dans l’acier,
Apollinaire, dans la flamme, mon cœur est fier comme l’acier.
[Outro]
Ainsi se forge l’être, dans le bruit et le calme,
À travers le fer, je laisse ma propre empreinte.