Couplet unique
Dans le silence où nos regards se croisent enfin,
Je lis des mondes que l'on dessine de la main.
C’est un vertige, un souffle court, un peu de pluie,
Qui vient brûler le froid de toutes mes nuits.
Pas besoin d'or, ni de grands discours éphémères,
Juste ta voix pour faire trembler tout mon univers.
On est deux ombres qui s'apprivoisent sous le ciel,
Un goût d'éternité, un amour essentiel.
Note d'interprétation :
Ce texte fonctionne bien sur une mélodie plutôt lente, type ballade acoustique (guitare ou piano). Les rimes sont suivies (AABB) pour donner une impression de fluidité et de simplicité sincère.