[Intro]
[Verse 1]
Couleurs mortes à l’horizon, la terre pleure sans pluie,
Les graines restent sous le sable, les marchés restent en gris.
Les chiffres durs sont nos nuits, les chiffres durent nos jours,
Et l’école se fait rare, les pages se ferment chaque tour.
[Pre-Chorus]
Mais le village tient debout, le cœur bat sur le tempo du soir,
Les mains dans la poussière jurent de croire encore au miroir.
[Chorus]
Plein les bras pour porter l’espoir, même quand la faim crie fort,
On avance, résiste et espère, malgré la dureté du sort.
Nos murs racontent la fierté, notre terre garde les couleurs,
Tchogodo, debout, malgré tout, pour un avenir meilleur.
[Verse 2]
Les routes rêvées restent loin, les fièvres font leur tournée,
La fièvre et les douleurs, et les charrettes qui s’en vont fanées.
L’accès aux soins cherche le pas, l’eau source est bienveillante,
Mais kilomètres et obstacles pèsent sur chaque marche hésitante.
[Pre-Chorus]
Pourtant les regards ne flanchent pas, les sourires font taire la peur,
Chaque villageur porte sa part d’espoir comme un flambeau en cœur.
[Chorus]
Plein les bras pour porter l’espoir, même quand la faim crie fort,
On avance, résiste et espère, malgré la dureté du sort.
Nos murs racontent la fierté, notre terre garde les couleurs,
Tchogodo, debout, malgré tout, pour un avenir meilleur.
[Bridge]
Si la route est longue, nos pas restent clairs comme l’étendard,
La fièvre peut tomber, nos voix restent une même cantate.
[Chorus]
Plein les bras pour porter l’espoir, même quand la faim crie fort,
On avance, résiste et espère, malgré la dureté du sort.
Nos murs racontent la fierté, notre terre garde les couleurs,
Tchogodo, debout, malgré tout, pour un avenir meilleur.
[Outro]
Et quand la poussière retombe, le village chante son avenir,
Dans chaque souffle, une promesse : vivre, aimer et s’épanouir.