[Intro]
On se retrouve au coin du quartier, entre rires et casseroles, c’est l’histoire qu’on raconte.
[Verse 1]
Aristote s’accoude au mur, il mesure les idées comme des briques, ah ah, il pense trop mais sourire au coin des lèvres.
Lima prépare le café, elle sait lire les nuages et les tempêtes dans les tasses, et raconte des plans pour demain.
L’homme simple passe, salut amical, une main dans la poche, il écoute; ses gestes disent oui, ses gestes disent liberté.
Le frère de Evariste traîne avec ses vieux tickets, il se rappelle les jeux d’autrefois et partage un secret rare: la patience.
[Chorus]
On est tous là, dans la même cour, les petites histoires tissent nos jours.
Des amis qui rient, qui se disent tout bas, et l’on grandit sans faire exprès.
[Verse 2]
Dido et ses amis rient des aventures du jour: la poule du voisin, le marché qui se réveille, un ballon qui roule jusqu’au fond du chemin.
Jean-Pierre raconte une blague, EFALINA applaudit, Geulord fait semblant de comprendre et Geuchour applaudit plus fort encore.
Ils se partagent des bouts de pain, des rêves minuscules et des conseils qui valent des trônes: reste fidèles, reste humains.
[Bridge]
Et quand le vieux défault (défao) tousse un peu, tout le monde lui invente une histoire nouvelle pour qu’il sourie; la rue devient un livre vivant.
[Verse 3]
Aristote propose une théorie: « et si l’amitié était une mathématique simple? » Lima répond: « oui, mais elle se goûte aussi au sucre du matin. »
L’homme simple ajoute: « et on écrit nos vies sur les trottoirs avec des craies qui ne meurent pas ».
Le frère de Evariste offre son écoute, Dido et ses amis complotent des jeux, Jean-Pierre signe un petit refrain.
[Chorus]
On est tous là, dans la même cour, les petites histoires tissent nos jours.
Des amis qui rient, qui se disent tout bas, et l’on grandit sans faire exprès.
[Outro]
Alors on se serre, on se raconte demain, et on repart avec un bout de lumière. À bientôt, pour d’autres petites histoires quotidiennes.