[Intro]
Petit atelier, lumière qui danse sur les bords du verre
Un nom sur le métal: Lawal, rêveur de lumière
[Verse 1]
À quatorze ans, les mains savent de quel feu elles parlent
Ils tracent des arcs fragiles, comme des promesses qui sparkent
Il casse et ajuste, chaque éclat devient une carte
Vers un lendemain où ses ponts en verre défient les regards
[Pre-Chorus]
Les doigts apprennent à écouter le silence des fissures
Il parle à ses morceaux, les fait tenir par la lumière
[Chorus]
Lawal, dans ses paumes naît l’architecture des chances
Il y croit, même quand le monde pèse et balance
Ses rêves scellent des ponts où la gravité s’amuse
Et peut-être un jour, des chefs-d’œuvre qui mènent jusqu’aux cieux qui s’allument
[Verse 2]
Il voit des tours dans ses yeux, des arches qui se plient sans rompre
Des fenêtres qui racontent des histoires sans jamais se taire
Chaque éclat devient un pas vers un grand dessein
Construire pour demain ce que la peur n’ose entretenir
[Pre-Chorus]
La patience trie le verre, comme l’espoir trie l’avenir
Il recommence, et recommence, jusqu’à faire durer le souvenir
[Chorus]
Lawal, dans ses paumes naît l’architecture des chances
Il y croit, même quand le monde pèse et balance
Ses rêves scellent des ponts où la gravité s’amuse
Et peut-être un jour, des chefs-d’œuvre qui mènent jusqu’aux cieux qui s’allument
[Bridge]
Un souffle dans le bruit des casses, une étincelle dans le regard
Le jeune vitrier porte le monde sur des miettes de verre, en fin d’espoir
[Chorus]
Lawal, dans ses paumes naît l’architecture des chances
Il y croit, même quand le monde pèse et balance
Ses rêves scellent des ponts où la gravité s’amuse
Et peut-être un jour, des chefs-d’œuvre qui mènent jusqu’aux cieux qui s’allument
[Outro]
Là où les mains racontent, où les fractures deviennent avenir
Lawal saisit le reflet et le fait grandir, jour après jour, sans fin ni fini