Ils nous jugent comme Saül regardait David,
Petit berger, mais le cœur déjà choisi.
Ils voient la taille, ils ratent l’onction,
L’homme regarde l’apparence, Dieu voit la mission.
Ils disaient : « Joseph, tes rêves vont mourir »,
Vendu par ses frères, pourtant né pour conduire.
La fosse avant le trône, la prison avant l’or,
Dieu retarde jamais, Il prépare encore.
Ils nous jugent, disent : « tu n’iras pas loin »,
Mais personne ne connaît l’avenir divin.
Aujourd’hui rejeté, demain élevé,
Qui rit le dernier rit le mieux, c’est écrit.
Ils parlent trop, moi je garde la foi,
Le temps de Dieu est parfait, pas celui des voix.
Ce qu’ils appellent chute, Dieu l’appelle chemin,
L’histoire est déjà écrite dans Sa main.