[Intro]
Quoi qu’on lise les prophètes, les voix se lèvent dans la poussière.
[Verse 1]
Du sommet du Carmel, le feu qui attend, éteint les querelles.
Les pâturages en deuil, les rois et leurs palais en cendre.
De Sion à Jérusalem, l’écho bat comme un tambour de guerre.
Et le vent porte la colère sur Damas, sur Gaza, sur Kir.
[Pre-Chorus]
Trois crimes, puis quatre, et l’arrêt qui ne peut être révoqué.
La justice parle, et la foule écoute sous les cieux qui grondent.
[Chorus]
Là où la puissance s’effrite, le silence devient tonnerre.
Les murs se lèvent en braises, le jugement se fait lumière.
Des chaînes et des traîneaux de fer, la route mène au vide.
L’arche des anciens tombe, et l’espoir cherche un abri.
[Verse 2]
Hazaël brûlera, Ben Hadad sentira le fer et les cendres.
Bikath Aven et Beth Éden, les sceptres perdent leur force.
Le peuple d’Édom livré, la rivière des larmes se déverse.
Ainsi parle l’Éternel: la justice marche sans repentir.
[Bridge]
Rugit de Sion, hurlement sur les plaines, la terre écoute.
Fragile est le blé des bergers, mais ferme reste la vérité qui s’élève.
[Chorus]
Là où la puissance s’effrite, le silence devient tonnerre.
Les murs se lèvent en braises, le jugement se fait lumière.
Des chaînes et des traîneaux de fer, la route mène au vide.
L’arche des anciens tombe, et l’espoir cherche un abri.
[Outro]
Et quand le lion du Nord se tait, l’aube réapparaît sur Gaza et Damas.