[Intro]
Le vent porte une pomme d’or et un silence léger.
Le village veille, les lucioles nappent le chemin.
[Verse 1]
Un étranger arrive au bord de la route poussiéreuse, sans bruit, comme une pluie qui hésite.
Les toits rougis par le soleil se penchent pour écouter son souffle.
Dans les yeux, une carte d’étoiles et un parfum de fève et de cendre.
On ne le sait pas encore, mais le temps s’étrangle de curiosité.
[Pre-Chorus]
Et le canal miaule, et la vieille horloge compte les pas qui s’approchent.
Une voix se demande: et si tout changeait ce soir?
[Chorus]
Nous partageons l’instant comme on partage une soupe chaude sous le même toit,
Une promesse fragile qui s’assied près de la lampe.
Si l’étranger porte une lumière, c’est peut-être pour nous réveiller,
Et dans le murmure du village, naît un souffle d’espoir.
[Verse 2]
Il dépose une pierre gravée, poussière d’un autre monde, peut-être d’un autre temps.
Les enfants rient, puis observent le ciel qui se déplie sur les toits.
Le repas devient un langage, les gestes racontent ce qu’on n’ose dire.
Le partage tisse des ponts invisibles entre deux vies qui se croisent.
[Pre-Chorus]
Les chantiers abandonnés retrouvent l’écho d’un avenir possible.
Une chandelle tremble et l’aubergiste murmure: tout peut changer.
[Chorus]
Nous partageons l’instant comme on partage une soupe chaude sous le même toit,
Une promesse fragile qui s’assied près de la lampe.
Si l’étranger porte une lumière, c’est peut-être pour nous réveiller,
Et dans le murmure du village, naît un souffle d’espoir.
[Bridge]
Et s’il est mystère, qu’il tienne la porte du cœur ouverte, lentement.
Le regard se fait prière, et la rue devient un fleuve de bénédictions.
Une main se tend et devient porte vers un royaume miniature, où chacun est chez soi.
[Chorus]
Nous partageons l’instant comme on partage une soupe chaude sous le même toit,
Une promesse fragile qui s’assied près de la lampe.
Si l’étranger porte une lumière, c’est peut-être pour nous réveiller,
Et dans le murmure du village, naît un souffle d’espoir.
[Outro]
Quand il s’en va, le village garde l’écho de ses pas comme une graine dans la terre,
Et chaque jour, la vie recommence avec une petite merveille en partage.