[Intro]
Sous les néons, la nuit s'allume, froide et dense,
Le cœur bat entre deux rues, en balance.
[Verse 1]
Je marche sur le fil entre la façade et le doute,
Ma voix murmure des histoires que la ville décharnet.
Des visages, des promesses qui brillent puis s’effacent,
Des loyautés qui tiennent chaud quand la rue est en glace.
On parle de famille autour d’un feu de fortune,
Mais les ombres grandissent et font trembler nos coutures.
[Pre-Chorus]
Les sirènes chantent une/une autre chanson, j’hésite,
Entre survie et rêve, entre le mausolée et l’écrite.
[Chorus]
Je cherche la paix sous les néons, là où le cœur peut se poser,
Où les douleurs se font moins lourdes et le vent peut pardonner.
Je cherche la paix sous les néons, loin des chaînes qui me pleurent,
Où l’espoir respire encore, même quand le béton hurle.
[Verse 2]
La rue porte des masques, une danse de loyauté,
Des promesses qui brillent puis tombent dans le passé.
Des images de famille, des rires à demi-morts,
On survit en apprenant à se protéger, à se merges.
Le silence entre deux feux raconte nos blessures,
Le courage se forge dans la peur, dans l’usure.
[Pre-Chorus]
Le doute serre comme une étreinte de velours et d’acier,
Mais une voix intérieure dit: tiens bon, ne cède pas.
[Chorus]
Je cherche la paix sous les néons, là où le cœur peut se poser,
Où les douleurs se font moins lourdes et le vent peut pardonner.
Je cherche la paix sous les néons, loin des chaînes qui me pleurent,
Où l’espoir respire encore, même quand le béton hurle.
[Bridge]
Côté rue, les rêves brûlent en cendres, puis renaissent,
Je garde la main tendue vers ceux qui restent près.
La loyauté, c’est un fil qui nous tient à demi-vivant,
Mais la paix arrive quand on ose être vulnérable devant.
[Chorus]
Je cherche la paix sous les néons, là où le cœur peut se poser,
Où les douleurs se font moins lourdes et le vent peut pardonner.
Je cherche la paix sous les néons, loin des chaînes qui me pleurent,
Où l’espoir respire encore, même quand le béton hurle.
[Outro]
Sous les néons, je respire et j’avance, fragile mais réel,
La ville peut tomber, mais mon esprit choisit le ciel.