[Intro]
Silencieuse, elle marche comme l’aube sur l’acier.
[Verse 1]
Elle porte l’honneur dans ses gestes, léger comme la brume du soir,
Ses yeux sont des questions fermées à la guerre, ouvertes au cœur.
Son esprit est un ki calme, une vague qui ne se brise jamais,
Elle parle en gestes, et la parole devient flamme et pluie.
[Chorus]
Admiration sans bruit, elle est la étoile qui se penche sur le doute,
Beauté et force en équilibre, dans le souffle d’une prière.
Son regard lutte sans rueiller, et dans son ombre naît la lumière,
Respectueux, je me tiens, ébloui par sa dignité légère.
[Verse 2]
Chaque mouvement est un haïku d’acier et de velours,
Elle courbe le temps sans le rompre, gardienne des promesses.
Dans le silence, son nom est une rosée sur le fer,
Une voix qui passe sans pousser, mais qui persiste et éclaire.
[Chorus]
Admiration sans bruit, elle est la étoile qui se penche sur le doute,
Beauté et force en équilibre, dans le souffle d’une prière.
Son esprit est une vague de patience, qui refait le monde chaque jour,
Elle demeure, invincible et douce, dans le calme d’un courage.
[Bridge]
Qui peut mesurer la profondeur d’un cœur aussi loyal ?
Elle est mon reflet secret lorsque l’aube se voile.
[Chorus]
Admiration sans bruit, elle est la étoile qui se penche sur le doute,
Beauté et force en équilibre, dans le souffle d’une prière.
Son esprit est une vague de patience, qui refait le monde chaque jour,
Elle demeure, invincible et douce, dans le calme d’un courage.
[Outro]
Qu’elle repose sur l’étendard du respect, lumière et silence.