[Intro]
Sous les lampes, le merveil se brise en douceur, et l’océan se souvient de nous.
[Verse 1]
Toi, tu revenais chaque nuit comme une vague caressante, et moi, je croyais au miracle des regards. Les mots s’embrasent, puis s’éteignent, on cherche la lumière dans l’ombre de ta peau—un empire où l’erreur règne en silence.
Je porte tes promesses comme un talisman, mais l’aiguille du doute tourne, et les frontières entre nous s’effacent dans le sable chaud.
[Pre-Chorus]
Les souvenirs me hurlent: reste, pars-tu vraiment? Je suis cet exilé qui compte les heures sans toi.
[Chorus]
Je t’aime encore, mais je dois partir, cœur en déroute, je respire en débris. Pour ne pas me perdre, je quitte ce bordel d’illusions et de rires enterrés.
Dis-toi que c’est pour sauver ce qui reste: ce fragile lien qui tremble comme une lampe à moitié éteinte.
[Verse 2]
Les regards deviennent des couteaux d’ombre, et chaque souvenir est une plage où le soleil se retire. Ta bouche promet encore, mais l’écho répond: « peut-être demain ». Je voudrais croire, mais l’air est lourd d’un oubli qui grandit.
On se parle en fragments, en promesses pliées, et chaque mot pèse comme une pierre dans ma poitrine.
[Pre-Chorus]
Tes yeux me disent merci puis adieu, et je marche seul sur le quai des départs.
[Chorus]
Je t’aime encore, mais je dois partir, cœur en déroute, je respire en débris. Pour ne pas me perdre, je quitte ce bord d’illusions et de rires enterrés.
Dis-toi que c’est pour sauver ce qui reste: ce fragile lien qui tremble comme une lampe à moitié éteinte.
[Bridge]
Exilé de ton regard, je porte nos saisons sur mes épaules—hiver et été mêlés. Je déclare mon amour en confession: si loin, pourtant si près, je suis toi, et tu es moi, dans le silence qui nous unit et nous tente.
[Chorus]
Je t’aime encore, mais je dois partir, cœur en déroute, je respire en débris. Pour ne pas me perdre, je quitte ce bord d’illusions et de rires enterrés.
Dis-toi que c’est pour sauver ce qui reste: ce fragile lien qui tremble comme une lampe à moitié éteinte.
[Outro]
Adieu, mon amour. Que le vent porte nos noms dans l’écho des mers, et que la mémoire soit une plage où l’on se retrouve un jour, sans douleur, juste la douceur d’un dernier regard.