[Intro]
La nuit tombe, les verres s’alignent, et mes pas se souviennent
Un toast à la tempête qui m’a tout pris, puis tout donné
[Verse 1]
Sur le front du passé, une offense gravée au sel
Je poursuis mes nuits en échos, douce-amère ritournelle
Chaque succès porte un nom qui tremble dans le vent
L’eau de vie dépose ses billets, mais guérit mal vraiment
[Pre-Chorus]
Je bois pour oublier… et me rappeler
Que le prix de la victoire était de se libérer
[Chorus]
Victoire au goût amer, festin qui fait mal grandir
Les éclats brillent, mais le cœur reste à reconstruire
Je porte mes trophées comme on porte des plaies
Et je porte la mémoire qui ne s’efface pas
[Verse 2]
Les verres chantent des promesses qui s’effacent au matin
Chaque éclat de rire cache un souffle qui se retient bien
La gloire est une flamme qui danse autour des blessures
Et l’eau de vie devient une couronne sur mes blessures
[Pre-Chorus]
Je chante pour ne pas oublier
Que le pardon ne répare pas tout, mais peut aider à respirer
[Chorus]
Victoire au goût amer, festin qui fait mal grandir
Les éclats brillent, mais le cœur reste à reconstruire
Je porte mes trophées comme on porte des plaies
Et je porte la mémoire qui ne s’efface pas
[Bridge]
Si un jour la lune offre une paix sans ombre, peut-être
Alors je lèverai un verre qui n’effleure plus la peine
Mais ce soir, la victoire porte encore des chaînes
Et la douceur amère chante contre les chaînes
[Chorus]
Victoire au goût amer, festin qui fait mal grandir
Les éclats brillent, mais le cœur reste à reconstruire
Je porte mes trophées comme on porte des plaies
Et je porte la mémoire qui ne s’efface pas
[Outro]
Et quand le salut sonne, je lève l’eau de vie une fois
Pour remercier la souffrance qui m’a trouvé plus fort que moi