[Intro]
Dans le calme d’un café froid, nos mains se trouvent sans bruit.
Une lumière sur ton front, comme un jour qui se souvient.
[Verse 1]
Je t’écris dans le silence de tes silences, et chaque mot se fait doux.
Ta voix est un murmure qui fuit les tempêtes, puis revient à ma peau.
Le livre entre nous s’ouvre, pages tremblantes de nos regards,
et le temps se fait léger, elle respire entre nos gestes.
[Chorus]
Ton amour est là, constant et tendre, même quand le monde chancelle.
Il tourne la clé des jours sombres et réchauffe nos hivers en braise.
Je sens ta présence comme une lumière qui ne s’éteint pas, même loin.
L’écho de ton sourire me garde debout, même dans le flot des heures.
[Verse 2]
Dans le salon où l’ombre joue sur les murs, nos pensées se parlent haut,
sans grandes paroles, juste le souffle qui se reconnaît.
Le café fume, et ton regard devient ma météo: doux, sûr, profond,
et chaque détail—une photo de nous, un coin de vie bien réel.
[Chorus]
Ton amour est là, constant et tendre, même quand le monde chancelle.
Il tourne la clé des jours sombres et réchauffe nos hivers en braise.
Je sens ta présence comme une lumière qui ne s’éteint pas, même loin.
L’écho de ton sourire me garde debout, même dans le flot des heures.
[Bridge]
Un livre repart de ses pages, et nos doigts se retrouvent sans raison.
Le bruit du monde s’efface, il reste juste le coeur qui se comprend.
[Chorus]
Ton amour est là, constant et tendre, même quand le monde chancelle.
Il tourne la clé des jours sombres et réchauffe nos hivers en braise.
Je sens ta présence comme une lumière qui ne s’éteint pas, même loin.
L’écho de ton sourire me garde debout, même dans le flot des heures.
[Outro]
Dans ce café, dans ce salon, ta voix devient ma lumière.
Et nos silences, simples et vrais, nous disent que tout est encore possible.