[Intro]
Dans le silence, nos doigts se racontent des promesses à demi-mot.
[Verse 1]
Ton sourire est une horloge qui battait au rythme des jours fous,
Un café renversé sur l’écharpe du vent, et toi, tu ris malgré tout.
On collecte des instants minuscules comme des papillons, délicats,
Des regards qui se retournent sur nos ventres de lumière.
[Pre-Chorus]
Et quand tu murmures mon nom, le monde oublie sa gravité.
Une onde douce nous porte, fragile et vraie à la fois.
[Chorus]
L’amour est un contraste en noir et blanc, puis couleur, puis rien,
Un feu qui s’allume sur la peau et qui s’éteint quand tu penches la tête.
On chemine entre le chaud et le froid, en équilibre parfait,
Et chaque petit moment nous tient chaud quand tout se met à parler.
[Verse 2]
On échange des silences qui pèsent moins que les mots un peu parfaits,
Des éclats d’étoiles dans le regard, des pas qui hésitent puis repartent.
Tu fais de ma routine une aurore, tu peins mes doutes en lavande,
Et nos contradictions deviennent la lumière qui nous attend.
[Pre-Chorus]
Quand je me perds, tu es la boussole qui me ramène à toi, sans bruit.
Un sourire suffit à faire éclore le matin dans le creux de mes vies.
[Chorus]
L’amour est un contraste en noir et blanc, puis couleur, puis rien,
Un feu qui s’allume sur la peau et qui s’éteint quand tu penches la tête.
On chemine entre le chaud et le froid, en équilibre parfait,
Et chaque petit moment nous tient chaud quand tout se met à parler.
[Bridge]
Entre nos contradictions, une tendresse qui ne se dit pas tout haut,
Une poésie légère qui danse entre le quotidien et le flocon.
[Chorus]
L’amour est un contraste en noir et blanc, puis couleur, puis rien,
Un feu qui s’allume sur la peau et qui s’éteint quand tu penches la tête.
On chemine entre le chaud et le froid, en équilibre parfait,
Et chaque petit moment nous tient chaud quand tout se met à parler.
[Outro]
Et si l’orage passe, on se retrouve dans le bruit doux de nos pas, toi et moi.
Nos âmes font le silence pareil au vent qui respire encore une fois.