[Intro]
Dans le bruit du matin, je cherche mon reflet,/Les heures filent comme des pluies, et je respire l’air d’un combat discret.
[Verse 1]
Elie Kal, un nom qui porte le poids des regards,/Authentique, même quand le monde voudrait le dérober.
Par les petites rugosités des jours, il tisse sa vérité, sans masque ni fard, juste l’instant qui le laisse respirer.
[Pre-Chorus]
Et quand la douleur se pose, il lui répond avec une tendresse âcre,
Une rumeur intérieure qui se déploie, mais qui ne se tait jamais.
[Chorus]
Je suis là, tel que je suis, sans feindre le ciel trop grand,/Je pousse ma voix entre les murs, lucide et franc./Chaque cicatrice est une couleur sous la peau, un chemin/Vers le cœur qui continue, qui choisit d’y croire encore.
[Verse 2]
Les jours ordinaires deviennent des épreuves lumineuses, des gestes simples qui construisent l’âme.
Elie avance, imparfait mais vrai, apprivoisant la peur qui gronde et l’espoir qui éclaire.
[Pre-Chorus]
L’angoisse se faufile, il la nomme, elle perd son pouvoir quand il parle d’elle,
Et le souffle revient, comme un rivage après la mer qui se réveille.
[Chorus]
Je suis là, tel que je suis, sans feindre le ciel trop grand,/Je pousse ma voix entre les murs, lucide et franc./Chaque cicatrice est une couleur sous la peau, un chemin/Vers le cœur qui continue, qui choisit d’y croire encore.
[Bridge]
Et si quelqu’un demande qui il est vraiment, il répond: un esprit en travail, une flamme qui se cherche mais ne se perd pas.
La vie, avec ses arrêts et ses départs, devient sa carte, sa façon de se dire: je suis.
[Chorus]
Je suis là, tel que je suis, sans feindre le ciel trop grand,/Je pousse ma voix entre les murs, lucide et franc./Chaque cicatrice est une couleur sous la peau, un chemin/Vers le cœur qui continue, qui choisit d’y croire encore.
[Outro]
Éléments de moi, disséminés comme des étoiles dans le matin, qui s’assemblent quand la nuit se retire et qu’un jour nouveau se déplie.