[Intro]
[Verse 1]
L’homme, debout quand le monde veut qu’tu tombes, il tient le ton dans l’âme.
Des cicatrices au cœur, mais les rêves restent dans la poche, dans le drame.
Il porte des familles sur des épaules d’un pharaon, lourd est le destin.
Il tombe, il se relève, la poussière sur les mains, et jamais il n’éteint son chemin.
Il prie quand vient la fin, il ne montre pas sa douleur, force brute, douceur rare.
Paradoxe vivant, il cherche le respect, pas la guerre, mais il est prêt si cela se tend.
[Pre-Chorus]
Dans son silence se tissent des roar, dans ses pas résonne l’espoir.
Ce qu’il cache sous la peau, c’est une histoire qui marche et retombe.
[Chorus]
L’homme, c’est du feu, c’est du fer, c’est des larmes.
C’est bâtir des châteaux avec des briques de galères.
L’homme, il chute bas mais son regard vise les cimes.
Fragile comme verre, solide comme racines.
L’homme, dis-moi c’que tu caches derrière ton silence.
[Verse 2]
L’homme apprend jeune que personne n’offre de cadeau.
Casquette vissée pour cacher les nuits sans sommeil et l’étoffe des pensées.
Il donne même quand son propre verre est vide, il partage ce qui persiste.
Père, fils, frère, épaule quand t’as besoin d’un levier contre la tempête.
Il poursuit, il avance, malgré le bruit des doutes qui pèsent.
[Pre-Chorus]
Ses pas sont des serments et ses gestes des promesses à tenir.
Il porte des vies sur ses épaules, et la lumière dans le regard qui sait tenir.
[Chorus]
L’homme, c’est du feu, c’est du fer, c’est des larmes.
C’est bâtir des châteaux avec des briques de galères.
L’homme, il chute bas mais son regard vise les cimes.
Fragile comme verre, solide comme racines.
L’homme, dis-moi c’que tu caches derrière ton silence.
[Bridge]
Parfois il crie sans bruit, parfois il sourit sans raison.
Mais au fond, c’est l’amour qui le porte, même quand la nuit est longue.
[Chorus]
L’homme, c’est du feu, c’est du fer, c’est des larmes.
C’est bâtir des châteaux avec des briques de galères.
L’homme, il chute bas mais son regard vise les cimes.
Fragile comme verre, solide comme racines.
L’homme, dis-moi c’que tu caches derrière ton silence.
[Outro]
Et quand tombe le silence, l’homme demeure, debout, fidèle à son chemin.