[Intro]
Augustin baita Aîné des nuits, ton souffle compose des halos♪
Et dans le silence, ta voix devient une lumière douce.
[Verse 1]
Augustin baita Dans le quotidien, ton esprit danse comme une étoile légère,
Guidant mes pas quand la rue s’étire et que tout paraît en suspens.
Ta présence réchauffe les heures, transforme le gris en velours,
Et chaque sourire que tu offres éclaire mes rêves encore timides.
[Pre-Chorus]
Augustin baita Quand le vent de l’incertitude souffle, je respire ton nom,
Un phare qui m’appelle vers des havres plus clairs.
[Chorus]
Augustin baita, tu fais briller la poussière des jours,
Comme des étoiles qui naissent dans l’encre du soir.
Ta voix est une lumière qui revient, rassurante et pure,
Et dans mes silences, je te sens, près, sûr et sûr.
[Verse 2]
Augustin baita Tes gestes simples deviennent des constellations discrètes,
Un murmure de chaleur qui apaise mes tempêtes intérieures.
Chaque moment partagé, une douceur qui s’étend comme l’aube,
Et l’ordinaire devient magique quand tu es là, près de moi.
[Pre-Chorus]
Augustin baita Si l’ombre s’allonge, je me rappelle ta clarté—
Un chemin lumineux qui me pousse à continuer.
[Chorus]
Augustin, tu fais briller la poussière des jours,
Comme des étoiles qui naissent dans l’encre du soir.
Ta voix est une lumière qui revient, rassurante et pure,
Et dans mes silences, je te sens, près, sûr et sûr.
[Bridge]
Augustin baita Et je remercie le ciel d’avoir croisé nos vies,
Pour ce calme qui s’embrase quand ta présence rallume mes nuits.
[Chorus]
Augustin, tu fais briller la poussière des jours,
Comme des étoiles qui naissent dans l’encre du soir.
Ta voix est une lumière qui revient, rassurante et pure,
Et dans mes silences, je te sens, près, sûr et sûr.
[Outro]
Augustin baita Reste, lumière douce, éclaire encore mes heures simples,
Ta présence est une étoile qui ne cesse de veiller.