[Intro]
Dans le grain du matin, la lumière se faufile,
Un café qui chante, un bruit de porte qui vacille.
Tout paraît simple, mais l’œil veut s’attarder,
Sur les petites choses où l’âme peut s’alléger.
[Verse 1]
Le parapluie posé, il reçoit le ton de la rue,
Des gouttes qui dessinent des toiles, inattendues.
Le clock tick-tock devient un souffle lent et clair,
Et chaque geste ordinaire devient un mystère d’air.
[Chorus]
C’est dans le banal que je cherche ton reflet,
Dans les gestes quotidiens, naît une vérité douce et légère.
Je transforme le vrai en rêve feutré, sincère,
Où la beauté s’invite sans bruit, sans guerre.
[Verse 2]
Les chiffons qui dansent sur l’étagère du silence,
Les pas qui tracent des paysages sur le parquet immense.
Un bruit de frigo, une promesse d’émerveillement,
Et la banalité se plie sous un ciel tendre et lent.
[Chorus]
C’est dans le banal que je cherche ton reflet,
Dans les gestes quotidiens, naît une vérité douce et légère.
Je transforme le vrai en rêve feutré, sincère,
Où la beauté s’invite sans bruit, sans guerre.
[Bridge]
Si les choses peuvent raconter, elles racontent ta voix,
Un murmure qui rend moins lourd ce qui pèse autour de moi.
Au creux des routines, je découvre ce qui est vrai,
Un monde suspendu où tout peut être aimé.
[Chorus]
C’est dans le banal que je cherche ton reflet,
Dans les gestes quotidiens, naît une vérité douce et légère.
Je transforme le vrai en rêve feutré, sincère,
Où la beauté s’invite sans bruit, sans guerre.
[Outro]
Et quand la nuit tombe, les gestes restent ouverts,
La sérénité s’installe, tremblante et légère comme l’air.
Je rentre chez moi, le cœur un peu plus clair,
Dans le quotidien, la beauté s’éthère et demeure.