[Intro]
Dans le silence, une lumière fragile tremble sur le seuil.
Une vérité, lourde comme une pierre, frappe sans permission.
[Verse 1]
Le cœur bat à contre-temps, un tambour ancien et aigu.
Les mots se déchirent, et la pièce s’épaissit autour de mes doutes.
Je suis seul avec mes questions, et elles parlent en échos.
La mémoire porte des cicatrices que personne ne voit.
[Pre-Chorus]
Et puis la voix s’étrangle, hésitante entre amour et peur,
L’émotion s’accroche au fond de moi comme une lumière qui pleure.
[Chorus]
La vérité m’atteint, et le cœur se plie sans se briser vraiment,
Je respire, et chaque souffle porte un souvenir brûlant.
Je cherche un sens dans le bruit des raisons qui se dérobent,
Je guéris à petits pas, même quand tout autour tremble.
[Verse 2]
Le cadre de la scène—une table, une lampe, des regards qui fuient—
Amplifie la douleur et rend chaque mot plus pesant.
Je parle, puis j’écoute ce que mon esprit refuse d’avouer,
Et la pièce devient un labyrinthe où se perdent mes pensées.
[Pre-Chorus]
Les confidences s’épanouissent telles des franges sur une blessure,
Je me rends vulnérable, et l’air semble s’alourdir.
[Chorus]
La vérité m’atteint, et le cœur se plie sans se briser vraiment,
Je respire, et chaque souffle porte un souvenir brûlant.
Je cherche un sens dans le bruit des raisons qui se dérobent,
Je guéris à petits pas, même quand tout autour tremble.
[Bridge]
Entre les bris et les murmures, j’apprends à accepter l’éclaircie,
Qu’on peut laisser passer la douleur pour trouver une suite.
[Chorus]
La vérité m’atteint, et le cœur se plie sans se briser vraiment,
Je respire, et chaque souffle porte un souvenir brûlant.
Je guéris à petits pas, même quand tout autour tremble.
[Outro]
Et si demain sourit malgré les cicatrices, j’écoute ma vérité, attentive,
Elle me rappelle que la lumière naît parfois du plus profond des mots.