[Intro]
Dans le soleil qui chauffe les rues, je compte mes pas
Abidjan, ton bruit est une rythmique qui me tient là
[Verse 1]
Les trottoirs parlent en langues difficiles et vraies
Je monnaie mes rêves, j’investis pas à crédit, mais en foi et en ardeur
Les regards peuvent peser, mais je garde ma lumière là-haut
Chaque épreuve façonne un cœur qui refuse de tomber
[Chorus]
Rien ne s’achète sans lutte, tout se mérite à bout de bras
La rue écrit mes années, et mes pas disent que j’irai plus loin
Résilience comme une monnaie qui ne s’épuise jamais
Je tiens bon, malgré le cynisme et le vent qui s’obstine
[Verse 2]
Les jours se replient en défis, mais ma volonté fait face
Je colle des rêves sur mon dos, ils me portent quand tout s’efface
Les sirènes et les doutes veulent me faire taire et croire aux murs
Pourtant l’aube se lève avec une promesse à ceux qui persévèrent
[Chorus]
Rien ne s’achète sans lutte, tout se mérite à bout de bras
La rue écrit mes années, et mes pas disent que j’irai plus loin
Résilience comme une monnaie qui ne s’épuise jamais
Je tiens bon, malgré le cynisme et le vent qui s’obstine
[Bridge]
Si le monde murmure que tout est vain
Je réponds par mes pas, par mes rêves qui restent
L’espoir est ma devise, ma rue mon univers
Et chaque jour, je me relève encore
[Chorus]
Rien ne s’achète sans lutte, tout se mérite à bout de bras
La rue écrit mes années, et mes pas disent que j’irai plus loin
Résilience comme une monnaie qui ne s’épuise jamais
Je tiens bon, malgré le cynisme et le vent qui s’obstine
[Outro]
Abidjan, je porte en moi ta force, ta lumière et ton courage
Le rêve est ma monnaie, et la rue me forge pour demain