[Intro]
Sur le plateau qui porte le silence d’un aube sacrée,
Je murmure les noms qui brûlent mes mémoires.
[Verse 1]
Kenda, Zando Somba, Limbaya, Jose Engbanda,
Sous le voile du Tabaski, mon cœur se tourne vers l’ombre.
Des pas qui s’éloignent comme des cierges éteints,
Et la lune écoute, témoin des regrets qui se gravent.
[Pre-Chorus]
Chuchotements de prières tremblent dans la poussière,
Les cloches du village semblent s’éveiller en veille.
[Chorus]
Ô mémoire, réponds-moi encore, dans ce vent qui se replie,
Que tes voix me guident quand la faim de toi me vive.
Dans le Ramadan des souvenirs, j’erre et je me confie,
Sur ce plateau sacré, je cherche ta lumière qui luit.
[Verse 2]
Des voix anciennes mêlées au parfum des offrandes,
Ils reviennent, les noms, comme des phares dans la brume.
Kenda souffle une prière qui traverse le vide,
Et Zando Somba se penche, écoute ma douleur qui fume.
[Pre-Chorus]
Les gestes rituels dessinent des frontières invisibles,
Mais mon esprit s’attache à ceux qui ne sont plus vivants.
[Chorus]
Ô mémoire, réponds-moi encore, dans ce vent qui se replie,
Que tes voix me guident quand la faim de toi me vive.
Dans le Ramadan des souvenirs, j’erre et je me confie,
Sur ce plateau sacré, je cherche ta lumière qui luit.
[Bridge]
Limbaya, Jose Engbanda, vos noms brillent comme des étoiles,
Dans le silence profane, votre éclat me rappelle la grâce.
[Chorus]
Ô mémoire, réponds-moi encore, dans ce vent qui se replie,
Que tes voix me guident quand la faim de toi me vive.
Dans le Ramadan des souvenirs, j’erre et je me confie,
Sur ce plateau sacré, je trouve, peut-être, une fin qui s’allume.
[Outro]
Et la prière se ferme comme un vers dans la poussière,
Restez, nobles silhouettes, près de mon coeur qui tremble.