La souffrance c'est un poison discret qui s'installe sans payer le loyer,
Un océan d'acides où tes plus beaux rêves viennent se noyer.
Je marche au bord du gouffre, le sourire en guise de gilet pare-balles,
Mais sous l'armure, le cœur s'effrite, l'hémorragie devient vitale.
On fait les fiers devant la foule, on dit que « tout va bien » pour faire écran,
Mais la solitude te rattrape quand la nuit te bouffe à belles dents.
C'est pas les coups physiques qui saignent, c'est les absences et les regrets,
Ces chuchotements dans le silence qui viennent dissuader tes secrets.