[Intro]
Sur la route des chiffres et des fortunes, j’avance, mais mon cœur doute.
Le monde crie “suffisance” et “pouvoir”, pourtant je cherche une autre voie.
[Verse 1]
J’ai courant après les marques, les murs d’or et les biens, mais mon esprit se perd en poussière.
Les amis m’observent, les proches comptent les budgets, et moi je sens que tout cela n’épargne ni la peur ni le vide.
Puis une voix calme me rappelle: Jérusalem n’est pas une ville dedans mais un chemin à prendre.
[Pre-Chorus]
L’argent peut acheter des choses, mais il ne rachète pas une âme.
La vérité crie dans le silence: Jésus est le chemin, la porte, la lumière.
[Chorus]
Jésus est le chemin, Jésus est la délivrance.
Je choisis d’être juste, de croire et d’aller jusqu’au bout.
Si l’orage frappe, je garde la foi en Celui qui sauve.
Je ne cherche plus la fortune, mais la vie qui vient de lui.
[Verse 2]
Mes amis hésitent, mes proches doutent, et la société pousse à comparer.
Mais chaque pas vers Jésus me rappelle que la vraie richesse est l’amour donné et reçu.
Je regarde la route qui monte vers Jérusalem, symbole d’un pèlerinage intérieur et sincère.
[Pre-Chorus]
Ce qui brille ici-bas peut rassurer un instant, puis disparaître.
Seul Jésus résout le doute et ouvre la route du ciel.
[Chorus]
Jésus est le chemin, Jésus est la délivrance.
Je choisis d’être juste, de croire et d’aller jusqu’au bout.
Si l’orage frappe, je garde la foi en Celui qui sauve.
Je ne cherche plus la fortune, mais la vie qui vient de lui.
[Bridge]
Si tes mains tremblent devant la vérité, approche-toi de lui.
Il n’offre pas de gain sans sacrifice, mais une vie qui ne finit pas.
[Chorus]
Jésus est le chemin, Jésus est la délivrance.
Je choisis d’être juste, de croire et d’aller jusqu’au bout.
Si l’orage frappe, je garde la foi en Celui qui sauve.
Je ne cherche plus la fortune, mais la vie qui vient de lui.
[Outro]
Je suis venu au-delà des prix et des chiffres, pour suivre Celui qui sauve.
Jérusalem, signe de pèlerinage, j’y marche dans la vérité que Jésus est le chemin.