[Intro]
Caresse du vent sur les toits d’Abidjan, mémoire qui danse encore
[Verse 1]
Papa, ton rire rejoint le tambour du village Boueuneu
Les rues d’Abidjan brillent, mais ton regard me guide, sûr et doux
Les assiettes cliquettent, le feu chante, on se raconte nos rêves d’enfant
Et ton pas résonne comme un phare, dans le cœur, une lumière rayonnante
[Pre-Chorus]
Le temps file, mais nos liens restent, éclats d’or dans les heures mortes
[Chorus]
Papa kuiongbé, ta voix me ramène à la maison
Bouée dans le temps, je suis toujours ton enfant
Bouquets de souvenirs, dansent sous le ciel d’Afrique, quand je pense à vous
Papa kuiongbé, ton amour est mon ancre et ma raison
[Verse 2]
Nous rions sous le baobab, la poussière chante nos jeux de dehors
Les vagues de l’Okoumé et le rire des frères, mémoire qui porte nos pas
Ta main sur ma tête, promesse de retour, promesse de demain
Et la mère veille, douce comme le miel, nos vies tressent le même lien
[Pre-Chorus]
Le temps file, mais nos liens restent, éclats d’or dans les heures mortes
[Chorus]
Papa kuiongbé, ta voix me ramène à la maison
Bouée dans le temps, je suis toujours ton enfant
Bouquets de souvenirs, dansent sous le ciel d’Afrique, quand je pense à vous
Papa kuiongbé, ton amour est mon ancre et ma raison
[Bridge]
Entre Abidjan et Boueuneu, je porte ton nom comme un chant éternel
Les photos floues deviennent clairières, où se cueillent nos rêves d’enfance
[Chorus]
Papa kuiongbé, ta voix me ramène à la maison
Bouée dans le temps, je suis toujours ton enfant
Bouquets de souvenirs, dansent sous le ciel d’Afrique, quand je pense à vous
Papa kuiongbé, ton amour est mon ancre et ma raison
[Outro]
Reste près, papa, dans chaque silence, dans chaque respiration; je sais, tu veilles.