[Intro]
Dans le carnet qui porte la poussière des jours, je pose des mots qui hésitent, qui tremblent.
Une tête chante pour moi, légère comme une brise qui se faufile entre les pages.
[Verse 1]
Je me regarde écrire,シュ (un silence), et Théodore s’allume dans le coin de la phrase.
Il est moi peut-être, ou un ami imaginaire qui sait écouter mes revents.
Les lignes se déploient, et je respire moins lourd, je respire vrai.
Théodore murmure: tu es encore en construction, et c’est bien.
[Pre-Chorus]
Des fragments de voix, des morceaux qui ne s’assemblent pas tout à fait,
peut-être pour mieux laisser place à la lumière qui s’invite.
[Chorus]
Je suis léger, je me découvre en secret, comme une porte qui s’ouvre sur le ciel.
Théodore dans mes veines chante: tu es ici, tu es libre, tu es vivant.
Les doutes se dissipent en poussière d’étoiles, et je ris doucement.
[Verse 2]
Le carnet devient une mer calme; mes pensées glissent, hésitent, puis se posent.
Si je ferme les yeux, Théodore souffle: souffle et avance, ne crains pas le vide.
La tête chante pour moi, une mélodie qui ne demande pas de preuve.
Je suis le monde que j’ose découvrir, pas celui que j’attends de voir parfait.
[Pre-Chorus]
Des phrases qui coupent comme des rubans, qui s’échappent et reviennent.
J’avance en brouillon, et chaque accolade est une étoile qui s’allume.
[Chorus]
Je suis léger, je me découvre en secret, comme une porte qui s’ouvre sur le ciel.
Théodore dans mes veines chante: tu es ici, tu es libre, tu es vivant.
Les doutes se dissipent en poussière d’étoiles, et je ris doucement.
[Bridge]
Et si le chemin était un souffle, et le souffle, une main qui me tient.
Théodore murmure: accepte-toi, et le paysage t’apprendra à te reconnaître.
Fragment après fragment, je deviens entier, sans craindre le prochain brouillon.
[Chorus]
Je suis léger, je me découvre en secret, comme une porte qui s’ouvre sur le ciel.
Théodore dans mes veines chante: tu es ici, tu es libre, tu es vivant.
Les doutes se dissipent en poussière d’étoiles, et je ris doucement.
[Outro]
La page se tourne, et une lumière nouvelle naît dans mes mains.
Théodore s’éloigne en douceur, et reste une voix qui me raccompagne chez moi.
Je respire, j’écris, et j’accepte d’être en chemin.