[Intro]
Murmures de vent au loin, un souffle qui s’éteint
[Verse 1]
Le dernier souffle s’est éteint sur Médine,
Laissant un vide où la douleur s’enracine.
Le ciel s’est voilé d’une étrange couleur,
L’unité s’efface, laissant place aux pleurs.
[Chorus]
Ô chemins qui divergent sous la lune triste,
L’un cherche l’ombre, l’autre suit la piste.
Un même amour, mais deux larmes versées,
Pour un Prophète, deux cœurs fracassés.
[Verse 2]
Dans le silence, les pas cherchent une vérité,
Des voix s’éteignent, des promesses sont oubliées.
Pourtant une étincelle danse dans le doute,
Deux vies qui s’unissent dans une même route.
[Chorus]
Ô chemins qui divergent sous la lune triste,
L’un cherche l’ombre, l’autre suit la piste.
Un même amour, mais deux larmes versées,
Pour un Prophète, deux cœurs fracassés.
[Bridge]
Et si le vent porte une prière inconnue,
Que la paix renaisse dans les âmes blessées,
Que l’unité retrouve sa couleur perdue,
Et que l’espoir guérisse les cœurs séparés.
[Chorus]
Ô chemins qui divergent sous la lune triste,
L’un cherche l’ombre, l’autre suit la piste.
Un même amour, mais deux larmes versées,
Pour un Prophète, deux cœurs fracassés.
[Outro]
Murmures de vent, que résonnent nos voix,
Pour que l’unité refasse le choix.