Le ciel est bas, les doutes pèsent une tonne sur les épaules,
J'arrête de compter les coups, je change enfin de rôle.
Regard fixé sur le sommet, là où le vent nous glace,
Faut plus attendre l'occase, faut la gifler pour qu'elle fasse place.
Je saisis ce courage à deux mains, les phalanges qui blanchissent,
Face au mur du destin, je veux que les briques fléchissent.
C’est pas de la magie, c’est du sang froid et de la sueur,
Un saut dans le vide sans filet, juste au feeling, à l'instinct de tueur.
Plus de place pour le "si", plus de temps pour les regrets,
Je serre les dents, je fonce en gardant bien mes secrets.
La peur est une ombre, mais moi je marche vers la lumière,
Le courage entre les doigts, je pulvérise la barrière.