[Intro]
Dans le flux, je lis vos regards comme des chiffres qui brillent
Mon reflet se perd dans vos murmures, et tout s’écrit en chiffres
[Verse 1]
Vous me suivez, pas à pas, jusqu’au seuil de ma vie privée
Chaque message est un miroir, une question qui veut tout dire
J’essaie d’être réel, mais le filtre fait la vérité plus légère
Et si je respire trop fort, on dirait que je suis en spectacle vivant
[Pre-Chorus]
Je réponds, puis j’écoute vos attentes comme une pluie sur ma peau
Qui suis-je quand la caméra s’éteint, quand le calme prend le contrôle?
[Chorus]
Mes abonnés, mes échos, mes propres limitations
Vous cuisinez mon cœur, vous traitez ma vie en composition
J’avance à pas feutrés, entre vrai et ce que vous voyez
Si le succès pèse trop lourd, qui peut porter ma vérité?
[Verse 2]
Les messages s’empilent: questions privées, confessions écrites en capitales
J’écris des réponses en silence pour ne pas tout dévoiler en clair
La fatigue s’installe, mais le compte continue de respirer et de réclamer
Et ma voix se plie, cherche un endroit où être juste moi, sans décor
[Pre-Chorus]
Je lis vos rêves, j’entends vos peurs, j’entends votre propre combat
Mais mes jours ne se mesurent pas en vues, ni en nombres sur un bouton
[Chorus]
Mes abonnés, mes échos, mes propres limitations
Vous cuisinez mon cœur, vous traitez ma vie en composition
J’avance à pas feutrés, entre vrai et ce que vous voyez
Si le succès pèse trop lourd, qui peut porter ma vérité?
[Bridge]
On me demande le secret, on me demande le feu sacré
Mais j’apprends à fermer les portes quand je dois respirer, juste être né
Les regards ne savent pas ce qui se cache sous le sourire posé
L’influence devient un miroir qui peut me renvoyer ce que je n’ai pas révélé
[Chorus]
Mes abonnés, mes échos, mes propres limitations
Vous cuisinez mon cœur, vous traitez ma vie en composition
J’avance à pas feutrés, entre vrai et ce que vous voyez
Si le succès pèse trop lourd, qui peut porter ma vérité?
[Outro]
Alors j’écris encore, pas pour vous plaire mais pour survivre à la lumière
Et peut-être qu’un jour, je saurai mieux distinguer ce qui est mien de ce qui éclaire
Mes abonnés restent là, je porte le doute comme une lumière rare
Et si l’authenticité est une route, je veux la suivre sans détour ni barreau