Souvent, on attend de nous qu'on reste de marbre,
Qu'on soit le roc, l'ombre protectrice de l'arbre.
Mais derrière l'armure, y'a des fêlures qu'on cache,
Des silences qui pèsent, des souvenirs qui s'attachent.
On m'a dit : "Un homme, ça ne pleure jamais",
Alors j'étouffe mes cris dans l'écho du sommet.
C'est un poids invisible sur mes épaules fatiguées,
Un océan de doutes que je n'ose plus naviguer.
{Refrain}
C'est la souffrance d'un homme qui ne sait plus dire "j'ai mal",
Perdu dans un monde où la force est le seul signal.
Sous le costume, le cœur est en sursis,
À chercher la lumière dans une nuit sans merci.
Besoin de tomber le masque, de poser les armes,
De comprendre qu'il y a du courage dans les larmes.
Parfois, la solitude devient ma seule alliée,
Dans le miroir, je vois un visage oublié.
On construit des empires, on veut tout contrôler,
Mais qui répare l'âme quand elle commence à s'isoler ?
C'est pas de la faiblesse, c'est juste de l'humanité,
Vouloir être aimé pour sa propre vérité.
Pas seulement pour ce qu'on donne ou ce qu'on bâtit,
Mais pour l'homme vulnérable qui survit ici.
{Refrain}
C'est la souffrance d'un homme qui ne sait plus dire "j'ai mal",
Perdu dans un monde où la force est le seul signal.
Sous le costume, le cœur est en sursis,
À chercher la lumière dans une nuit sans merci.
Besoin de tomber le masque, de poser les armes,
De comprendre qu'il y a du courage dans les larmes.
{Pont}
Est-ce que tu m'entendras si je baisse la garde ?
Si je te montre enfin ce que mon âme sauvegarde ?
Le monde nous veut d'acier, mais on est faits de chair,
Portant nos cicatrices comme une croix douce-amère.
{Outro}
Juste un homme...
Avec ses doutes, ses peurs, son propre psaume.
Laisse-moi respirer, laisse-moi être moi-même,
Loin des clichés, loin de tous ces emblèmes.
Juste un homme... qui souffre aussi.