[Intro]
Sur la vitre, le monde s’enflamme, puis s’efface en poussière dorée
[Verse 1]
Le train caresse les rails, et le ciel s’allume en feu, puis pâlit
Des oranges qui glissent, un dernier sourire sur la voie du destin
Je retiens mes souffles, chaque seconde devient bleu et s’enfuit
[Pre-Chorus]
Et je sais que tout s’écrit vite, comme les nuages qui passent
[Chorus]
Coucher de soleil en mouvement, j’attrape l’ombre qui s’évapore
Moments qui s’enfuient, je les serre encore, puis je les laisse choir encore
Dans la vitesse, je découvre ce que mon cœur peut garder
Coucher de soleil en mouvement, souvenir qui brûle sans s’éteindre
[Verse 2]
Les champs défilent, des villes en papier se posent sur mes paupières
La lumière fond, et mon rire se fait plus doux, puis plus amer
Je pense à nos rires qui restèrent gravés comme un timbre léger
Et au temps qui s’effrite entre deux stations, sans jamais revenir
[Pre-Chorus]
Chaque instant porte une promesse qu’on ne peut retenir
[Chorus]
Coucher de soleil en mouvement, j’attrape l’ombre qui s’évapore
Moments qui s’enfuient, je les serre encore, puis je les laisse choir encore
Dans la vitesse, je découvre ce que mon cœur peut garder
Coucher de soleil en mouvement, souvenir qui brûle sans s’éteindre
[Bridge]
Si le monde ralentissait, je voudrais qu’il reste un souffle
Un dernier rayon sur nos regards, et puis l’aube qui nous appelle
[Chorus]
Coucher de soleil en mouvement, j’attrape l’ombre qui s’évapore
Moments qui s’enfuient, je les serre encore, puis je les laisse choir encore
Dans la vitesse, je découvre ce que mon cœur peut garder
Coucher de soleil en mouvement, souvenir qui brûle sans s’éteindre
[Outro]
Et quand le train s’éloigne, les couleurs restent un peu dans mes rêves
Une poésie éphémère, qui berce le cœur jusqu’au prochain départ