[Intro]
Sous la lune, ton visage éclaire mes pas.
Le souffle du vent retient son élan, suspectant l’adieu qui ne dit pas son nom.
[Verse 1]
Tes yeux, miroirs d’un ciel qui s’éteint pas tout à fait, me disent: reste encore.
Chaque sourire est un rayon qui, doucement, se fane dans mes doigts.
Mais le cœur sait le refrain: la lumière peut s’éteindre, et nos heures se jouent du temps.
[Pre-Chorus]
Et je ferme les yeux pour retenir l’instant, pour qu’il s’installe dans ma mémoire.
Ta voix, chaude et légère, est un feu doux qui réchauffe mes ombres.
[Chorus]
Ton éclat—éblouissant et tendre—me touche sans me brusquer.
Je veux écouter jusqu’au dernier souffle de ce soir qui va partir.
Mais chaque battement promettre et retire: la beauté porte son propre vent de nostalgie.
[Verse 2]
On avance, la main se cherche sans vouloir dire adieu, comme deux silhouettes qui glissent sur le silence.
Le monde semble plus vaste quand tu souris; et pourtant le temps se pince, précis et cruel.
[Pre-Chorus]
Je respire ta chaleur, et j’apprends la fragilité des au revoir anticipés.
Ta voix revient, un givre doux qui refuse de s’éteindre tout à fait.
[Chorus]
Ton éclat—éblouissant et tendre—me touche sans me brusquer.
Je veux écouter jusqu’au dernier souffle de ce soir qui va partir.
Mais chaque battement promettre et retire: la beauté porte son propre vent de nostalgie.
[Bridge]
Si demain tout changera, je garderai cette lumière en moi, comme un secret lumineux.
Et même quand tu partiras, ton reflet restera, fidèle, dans mes pas.
[Chorus]
Ton éclat—éblouissant et tendre—me touche sans me brusquer.
Je veux écouter jusqu’au dernier souffle de ce soir qui va partir.
Mais chaque battement promettre et retire: la beauté porte son propre vent de nostalgie.
[Outro]
Reste encore un instant; laisse le temps s’éloigner pour te retenir un peu.
Quand viendra l’écho du dernier au revoir, je sourirai, sachant que l’étoile de nos regards perdurera.