[Intro]
Le moteur chante dans le silence du garage, lumière chaude sur les mains qui savent.
[Verse 1]
Issouf Traoré, fils d’atelier et d’espoir, se lève avant l’aube, au rythme des outils.
Entre les pièces près des roues, il lit la route comme un livre ancien, précis et sûr.
Son métier, c’est la confiance: freins solides, freinages qui tiennent la promesse d’un départ sans peur.
Chaque vis, chaque joint, un mot qu’il vérifie jusqu’à la fin; il porte la fierté de ceux qui réparent le monde.
[Pre-Chorus]
Le bruit du métal devient une chanson, et son cœur accorde sa cadence à la route.
[Chorus]
Il garde en main les freins, il tient la route du destin, avec dignité et courage.
Dans la sueur du travail, il trouve sa raison, la satisfaction d’un travail bien fait.
Qu’importe la fatigue, il repart, sûr, vers demain, fier de ses mains et de son métier.
[Verse 2]
Les défis s’empilent: pièces manquantes, pannes persistantes, heures qui s’étirent comme le silence après l’orage.
Mais Issouf écoute, ajuste, rechange, fait parler le système, écoute le cœur du véhicule comme un ami fidèle.
Chaque camion devient un partenaire qu’il aide à reprendre la route, avec respect et précision.
Le quotidien est rude, mais la dignité se forge dans le souci du détail.
[Pre-Chorus]
Le moteur respire; son esprit aussi, concentré, persévérant.
[Chorus]
Il garde en main les freins, il tient la route du destin, avec dignité et courage.
Dans la sueur du travail, il trouve sa raison, la satisfaction d’un travail bien fait.
Qu’importe la fatigue, il repart, sûr, vers demain, fier de ses mains et de son métier.
[Bridge]
Et quand la poussière tombe, il voit le symbole du chemin parcouru: sécurité retrouvée, confiance reconquise.
Le gazon autour du garage porte son nom en silence, hommage simple à l’art d’un mécanicien.
[Chorus]
Il garde en main les freins, il tient la route du destin, avec dignité et courage.
Dans la sueur du travail, il trouve sa raison, la satisfaction d’un travail bien fait.
Qu’importe la fatigue, il repart, sûr, vers demain, fier de ses mains et de son métier.
[Outro]
Le garage s’endort; Issouf veille, prêt pour l’aube suivante, la route devant lui comme une promesse de fiabilité.