[Verse 1]
La lumière de la lune grimpe à la fenêtre, teinte le lit froid de blanc.
La direction des battements du cœur m’entraîne dans la confusion.
La nuit noire avale la lumière, le papier du destin.
L’amour est un givre couleur de sang, maléfique et pourtant parfumé.
[Choru
Tu es le désir du chasseur, je suis l’agneau égaré.
Je tombe dans la friche de ton regard, j’offre brusquement mon cœur.
Je tourbillonne dans la nuit, qui me donne de l’espoir ?
Dans le vent sombre je flotte, faisant semblant de ne plus être blessé.
[Verse 2]
Le cœur verrouillé à la porte, qui viendra déverrouiller l’inquiétude ?
Une main douce tapote, cachant une cruauté glaciale.
Les pensées comme la poussière frappent les murs de l’amour.
Le monologue de l’âme, pour toi couvert de traces de sang.
[Chorus]
Tu es le désir du chasseur, je suis l’agneau égaré.
Je tombe dans la friche de ton regard, j’offre brusquement mon cœur.
Je tourbillonne dans la nuit, qui me donne de l’espoir ?
Dans le vent sombre je flotte, faisant semblant de ne plus être blessé.
[Bridge]
Tu es le chant des rêves, l’entrave de l’âme.
Dans le désespoir il y a de la lumière, un désir au bord du précipice.
Mon cœur bat sous tes applaudissements, même le démon délire.
Peu à peu il n’y a plus de résistance,
[Chorus]
Tu es le désir du chasseur, je suis l’agneau égaré.
Je tombe dans la friche de ton regard, j’offre brusquement mon cœur.
Je tourbillonne dans la nuit, qui me donne de l’espoir ?
Dans le vent sombre je flotte, faisant semblant de ne plus être blessé.
[Outro]
Et lorsque l’aube posera sa lumière, je resterai en silence, perdu.