Le soleil se lève, mais le ciel reste gris
Dans le silence lourd d’une chambre sans vie
On porte des fardeaux que personne ne voit
Des combats invisibles, au creux de notre voix.
Chaque pas est une lutte contre le vent
On court après le temps, on se perd en chemin
Les rêves s’effritent comme du sable entre les mains
Et le cœur s’essouffle à force d’attendre demain.
(Refrain)
Oh, les souffrances de la vie sont des vagues amères
Elles nous traînent au fond, nous privent de lumière
On avance à tâtons sur un fil de douleur
En cherchant dans le noir un reste de chaleur.
C’est le poids des regrets, le cri des déceptions
Une mélodie triste sans aucune résolution.
(Couplet 2)
Il y a les départs qui laissent un vide immense
Ceux qu’on aimait tant, partis dans le silence
La solitude frappe quand la ville s’endort
Et l’âme s’écorche aux barreaux du sort.
On sourit pour ne pas avoir à expliquer
Que derrière le masque, tout est brisé, tout est fatigué
La trahison d’un frère, l’oubli d’un ami
Sont des épines de fer qui rythment nos nuits.
(Pont)
Mais est-ce qu’on peut guérir de ce qui ne se voit pas ?
Est-ce que l’espoir existe encore sous nos pas ?
On tombe, on se relève, les genoux en sang
Apprenant la force au milieu des tourments.
(Refrain)
Oh, les souffrances de la vie sont des vagues amères
Elles nous traînent au fond, nous privent de lumière
On avance à tâtons sur un fil de douleur
En cherchant dans le noir un reste de chaleur.
C’est le poids des regrets, le cri des déceptions
Une mélodie triste sans aucune résolution.
(Outro)
On porte nos cicatrices comme des médailles d’acier
Témoins d’un passé qu’on n’peut pas oublier.
La vie est une épreuve, un long fleuve de tourments...
Mais on continue d’avancer, malgré le vent.
Malgré le vent...
Dans le silence...
On attend le beau temps.