[Intro]
Sous les lampes de Conceptia, nos pas s’écrivent en lumière.
Une brise raconte des promesses dans le souffle du soir.
[Verse 1]
Conceptia, tu es le murmure dans mes ruelles secrètes,
Le café qui réchauffe mes rêves quand le monde s’arrête.
Tes avenues deviennent mes mains, qui me guident sans peur,
Et chaque souvenir est une étoile qui danse dans mon cœur.
[Pre-Chorus]
Je me perds dans tes quartiers de poésie, où tout paraît possible,
Où l’horizon s’étire comme une cartilage de délicates promesses.
[Chorus]
Conceptia, je t’aime comme une ville que l’on invente,
Où chaque pierre respire un avenir que l’on invente encore.
Conceptia, mon cœur s’éclaire à ta lumière constante,
Et dans ton nom se brise le doute, se fera ma demeure.
[Verse 2]
Ta rivière de rues suit le vent de mes pensées,
On y lit nos rires gravés sur des façades dorées.
Les cafés deviennent des chapitres où nos regards se cherchent,
Et ton nom résonne, doux écho d’un futur qui m’embrasse.
[Pre-Chorus]
Je marche lentement, je décrypte chaque couleur de toi,
Dans ce monde où l’imaginaire et la vie s’entrelacent.
[Chorus]
Conceptia, je t’aime comme une ville que l’on invente,
Où chaque pierre respire un avenir que l’on invente encore.
Conceptia, mon cœur s’éclaire à ta lumière constante,
Et dans ton nom se brise le doute, se fera ma demeure.
[Bridge]
Si un jour les saisons hésitent, nos souvenirs seront le feu,
Qui réunit nos mains et rallume ce lieu que nous avons créé.
[Chorus]
Conceptia, je t’aime comme une ville que l’on invente,
Où chaque pierre respire un avenir que l’on invente encore.
Conceptia, mon cœur s’éclaire à ta lumière constante,
Et dans ton nom se brise le doute, se fera ma demeure.
[Outro]
Reste avec moi, Conceptia, jusqu’au dernier rêve en suspens,
Dans tes rues imaginaires, je serai vivant, tout simplement.