Mon brave homme, Jezh, mon refuge, ma lumière,
Toi qui vois la Reine derrière la poussière.
Je t'aime tout bas, je te hais de m'avoir eue,
Perdue dans ce labyrinthe que je n'ai pas prévu.
C’est une lettre muette, un cri sans la voix,
À toi, cette personne formidable que je vois.
Merci d'être cet amour... en silence.
Au début, Jezh, c’était juste un jeu de passage,
Un courant d’air pour ne pas tourner la page.
Je ne projetais rien, je voulais juste m'amuser,
Mais dans mon propre piège, je me suis fait happer.
J'ai fait des choses pour te plaire, j'ai cherché ton regard,
Mais tes retenues m'ont brisée, m'ont mise à l'écart.
Quand tu as compris mon amour, j'ai eu peur du vrai,
Alors je t'ai détesté pour ne pas me livrer.
J'ai multiplié les fautes, les éclats, les bêtises,
Attendant que ton cœur ou que ta main se brise.
Mais tu ne m'as jamais tourné le dos, Jezh, jamais,
Tu restais attentionné pendant que je saignais.
À chaque fois que je tremble ou que je perds pied,
Tu dis : "C'est des choses", pour tout simplifier.
Plus je vois tes efforts, plus je vois qui tu es,
Un homme merveilleux que je n'osais espérer.
Mon brave homme, Jezh, mon refuge, ma lumière,
Toi qui vois la Reine derrière la poussière.
Je t'aime tout bas, je te hais de m'avoir eue,
Perdue dans ce labyrinthe que je n'ai pas prévu.
C’est une lettre muette, un cri sans la voix,
À toi, cette personne formidable que je vois.
Merci d'être cet amour... en silence.
Tu vois en moi une Reine, une lumière, un éclat,
Ce que moi-même je n'imagine même pas.
Et quand mes caprices s'enflamment, tu me dis "ma jumelle",
Une phrase pour nous dire que notre union est éternelle.