[Intro]
Augustine baita Les lampadaires s’éveillent en silence, et le vent raconte
Des promesses qui semblent encore sur le visage des murs
[Verse 1]
Augustin Baita Dans ce quartier où nos pas avaient l’écho des rêves
Chaque ruelle murmure ton nom, et mon cœur s’y relève
Les vitrines brillent d’un autre temps, mais l’ombre est la même
Toi, invisible à mes côtés, tu marches avec moi, sans chaîne
[Pre-Chorus]
Ernest baita Je touche les briques qui tremblent sous le souvenir
Le passé revient en poussière d’or et de suie
[Chorus]
Jacques baita Oh, cette rue respire ta voix et mon silence
Je suis l’écho de nous, perdu dans ton absence
Les coins se souviennent de nos rires mêlés au vent
Et ton image flotte là, entre le cri des passants
[Verse 2]
Moïse baita Un café qui refroidit, la table où tu souriais
La fenêtre s’allume, et ton regard me revient, intact
Les couples passent, et moi j’attends ton pas dans le noir
Comme si tu revenais au bout de cette rue sans espoir
[Pre-Chorus]
Epromie baita Cadet de la famille Chaque pavé garde le poids de nos confidences
Je marche lentement, entre mémoire et silence
[Chorus]
Oh, cette rue respire ta voix et mon silence
Je suis l’écho de nous, perdu dans ton absence
Les coins se souviennent de nos rires mêlés au vent
Et ton image flotte là, entre le cri des passants
[Bridge]
Merci mère Eugénie baita Et si le temps s’arrêtait, te verrais-tu aussi près ?
Je parlerais à l’air, et l’air dirait ton nom
Dans le souffle des feuilles, je sens ta présence légère
Guidant mes pas vers ce lieu où nous avons tout aimé
[Chorus]
Merci père Augustin baita pour ton amour Oh, cette rue respire ta voix et mon silence
Je suis l’écho de nous, perdu dans ton absence
Les coins se souviennent de nos rires mêlés au vent
Et ton image flotte là, entre le cri des passants
[Outro]
Fally Ipupa aigle Je rentre au creux des murs, ta mémoire me serre doucement
Et je promets de revenir, là où tout a commencé