[Intro]
Parlant des noms qui glissent comme un fil dans la rue,
Des amis et des âmes, un petit clin d’œil qui s’enfuit.
[Verse 1]
Aristote murmure au coin des rêves, simple et vrai,
L’homme qui rit, l’ami qui reste, dans le vent, il se tait.
EFALINA, une promesse, un sourire partagé,
Mon petit Eva, dans le ciel des rues, éclairé.
[Chorus]
Mon amis, mon cœur se souvient de toi,
Geulord, geuchour, dans la brise, je te vois.
Miriam, sœur chère, chaque jour une lumière,
On avance ensemble, dans ce monde, sans frontière.
[Verse 2]
Vieux defao, c’est le temps qui nous rappelle,
Dido et Crispis, noms qui brillent comme une chandelle.
Avec ma sœur Miriam, on porte nos histoires,
Et nos pas tracent l’espoir, malgré les brouillards.
[Chorus]
Mon amis, mon cœur se souvient de toi,
Geulord, geuchour, dans la brise, je te vois.
Miriam, sœur chère, chaque jour une lumière,
On avance ensemble, dans ce monde, sans frontière.
[Bridge]
Et quand les rues deviennent un mur, on rallume la voix,
Uno, dos, tres, on chante encore pour toi.
[Chorus]
Mon amis, mon cœur se souvient de toi,
Geulord, geuchour, dans la brise, je te vois.
Miriam, sœur chère, chaque jour une lumière,
On avance ensemble, dans ce monde, sans frontière.
[Outro]
Aristote et les noms qui nous portent, au-delà des heures,
Dans le murmure des amis, nos vies se font fleur.