[Intro]
Pamela prend sa tasse, dit que demain
Elle lit les promesses comme des romans anciens
Le vent passe, et ses excuses prennent du relief
On rit un peu, on soupire, puis on passe au thé
[Verse 1]
Elle parle de conquêtes, de plans sur la lune, mais reste là, figée
Ses excuses se déroulent comme un film lent, en papier sulfurisé
“Je pars demain,” dit-elle, puis referme le livre sur sa main
Autour d’elle, les horloges se moquent et démissionnent sans prévenir
[Pre-Chorus]
On la regarde, amusé et las, chacun avec son carnet d’actions
Elle tourne les pages, promesses en graffiti sur sa pupille d’ orage
[Chorus]
Elle promet le ciel, puis oublie l’âme du geste
Ses journées se lisent comme des journaux d’estime en dents de scie
On rit, on grince des dents, et l’air s’imprime d’un vrai geste
Faut-il agir demain, ou bien aujourd’hui, mes amis ?
[Verse 2]
Son entourage réunit les preuves: des post-its pleins de “peut‑être” et des sacs de thé
Ils lui apportent des objets qui disent “viens”, mais restent en attente à la porte du café
Elle répond avec un sourire qui tremble, excusé par une lèvre en tremblotement
Et ses journées à lire deviennent des romans où l’action est en mode veille
[Pre-Chorus]
Le groupe chante doucement: “bouge, Pamela, bouge, c’est le moment parfait”
Elle feuillette encore un chapitre, le destin sourit puis se cache derrière le rideau
[Chorus]
Elle promet le ciel, puis oublie l’âme du geste
Ses journées se lisent comme des journaux d’estime en dents de scie
On rit, on grince des dents, et l’air s’imprime d’un vrai geste
Faut-il agir demain, ou bien aujourd’hui, mes amis ?
[Bridge]
Dans les excuses, des dessins: “j’ai été retenue par une pluie de mails”,
Des pansements sur les paroles qui collent et qui ne collent pas
Un miroir raconte: “tu as lu, tu as rêvé, tu as commencé — puis rien”
Et tout le monde applaudit, légèrement, pour la forme
[Chorus]
Elle promet le ciel, puis oublie l’âme du geste
Ses journées se lisent comme des journaux d’estime en dents de scie
On rit, on grince des dents, et l’air s’imprime d’un vrai geste
Faut-il agir demain, ou bien aujourd’hui, mes amis ?
[Outro]
Alors Pamela ferme le livre, prend une gorgée de thé et dit: “demain”
Mais ce soir, les verres brillent d’un écho: agir, c’est commencer, maintenant
Les excuses se plient en origami, et les actes restent le vrai soleil
Fin sur un geste—et ce n’est pas du cinéma, c’est une vie qui bouge.