[Intro]
Sous l’écorce du cœur, la terre tremble et se nourrit de ton nom.
[Verse 1]
L'amour n'est pas un long fleuve, mais un séisme sous la peau,
Une armature de fer cachée sous l’écho de nos mots.
Il ne s’offre pas dans le calme, il se forge dans l’orage,
Comme un phare immuable qui défie chaque naufrage.
[Chorus]
Ce n’est pas l’éclat d’un soir, c’est le brasier des années,
Une promesse gravée lorsque tout fane et meurt.
C’est porter l’univers dans le creux d’une main tendue,
Et trouver sa victoire dans une âme enfin mise à nu.
[Verse 2]
Le temps granit nos mains, sur la peau des jours passés,
Les mots deviennent fer et lumière, dans le tumulte sacré.
Ce n’est pas le calme qui tient, mais le feu qui demeure,
L’horizon qui s’ouvre, et l’amour qui demeure.
[Chorus]
Ce n’est pas l’éclat d’un soir, c’est le brasier des années,
Une promesse gravée lorsque tout fane et meurt.
C’est porter l’univers dans le creux d’une main tendue,
Et trouver sa victoire dans une âme enfin mise à nu.
[Bridge]
Rien ne se casse quand on choisit de rester debout,
Même après l’orage, le cœur bat plus vrai.
[Chorus]
Ce n’est pas l’éclat d’un soir, c’est le brasier des années,
Une promesse gravée lorsque tout fane et meurt.
C’est porter l’univers dans le creux d’une main tendue,
Et trouver sa victoire dans une âme enfin mise à nu.
[Outro]
Dans ce tremblement, nous nous tenons, liés par l’épure de nous.