[Intro]
Dans le silence où s’éveille l’horizon,
Un messager sème des pas de lumière.
La route attend, tremble et respire,
Chantant en braises d’un demain qui inspire.
[Verse 1]
Il trace le chemin sur le sable des villes,
Une traînée d’étoiles où ruisselle le possible.
Chaque pas ouvre une porte, un voile qui vacille,
Et le cœur se fait mètre-fois, mesure du fragile.
[Pre-Chorus]
Attente tenue comme un souffle près du ciel,
Les pierres murmurent: bientôt tout se révèle.
La poussière danse, puis se fait clairière,
Une voie qui s’écrit sous la lumière fiévreuse.
[Chorus]
Lumière, conduis-le à travers le désert qui s’allonge,
Des routes qui se déplient comme des rivières qui chantent.
L’espoir l’éclaire quand l’ombre s’allonge,
Et chaque pas devient promesse qui attend.
[Verse 2]
Le messager porte une promesse sans bruit,
Un chemin qui pousse sous les dunes de l’oubli.
Les mirages se fissurent pour laisser la vue,
Sur une realité qui s’ouvre, vivante et nue.
[Pre-Chorus]
Attente devient clairière où naissent les routes,
Le futur respire et la peur se déroute.
La lumière trace des ponts sur le néant,
Et le pas avance, sûr, vers l’instant naissant.
[Chorus]
Lumière, conduis-le à travers le désert qui s’allonge,
Des routes qui se déplient comme des rivières qui chantent.
L’espoir l’éclaire quand l’ombre s’allonge,
Et chaque pas devient promesse qui attend.
[Bridge]
Quand la route se déploie, le silence s’emplit d’éclats,
Un murmure clair: tu n’es pas seul sur ces pas.
Le monde s’éveille autour de ce fil de lumière,
Et l’horizon devient un seuil vers la lumière première.
[Chorus]
Lumière, conduis-le à travers le désert qui s’allonge,
Des routes qui se déplient comme des rivières qui chantent.
L’espoir l’éclaire quand l’ombre s’allonge,
Et chaque pas devient promesse qui attend.
[Outro]
Le messager disparaît dans une aube qui s’écrit,
Le chemin persiste, et l’espoir s’allume, infini.