Frejuste et Casimir, deux noms, une seule équipe
Depuis les bancs d’école, ils tiennent la même trique
Quand l’un tombe dans la boue, l’autre tend sa main
Pas besoin de parler, ils lisent dans les mains
Frejuste c’est la tête, Casimir c’est le cœur
L’un calme la tempête, l’autre rallume l’ardeur
Galères de quartier, rêves trop grands pour la ville
Ils se jurent d’y arriver, même si la route est vile
Les faux ont essayé de briser leur alliance
Mais le respect est lourd, plus lourd que la balance
Ils partagent le pain, les rires et les blessures
Une amitié en béton, pas des promesses qui s’usent
Quand Frejuste doute, Casimir lui dit "on fonce"
Quand Casimir s’écroule, Frejuste répond "on monte"
Deux frères sans le sang, liés par les saisons
Le monde peut tourner, eux gardent la maison
Frejuste et Casimir, liés comme les doigts
Dans le bien, dans le pire, ils n’lâchent jamais quoi
Frères de galère, frères de victoire
Deux cœurs, une lumière, une seule histoire
Frejuste et Casimir, même quand tout s’efface
Ils gardent le sourire, ils tiennent la même place
Le temps peut trahir, mais pas leur mémoire
Deux cœurs, une lumière, une seule histoire