[Intro]
Silence qui pèse, un souffle qui s’étrangle.
[Verse 1]
Que c’est triste… Oui, que c’est triste de voir le monde brûler,
Pendant que certains applaudissent les flammes.
Ils ont mis des siècles à construire,
Des mains brisées, des dos courbés, des corps épuisés.
Tant de sueur, tant de larmes, tant de douleurs.
Pour bâtir des villes, tracer des routes, élever des empires…
Et aujourd’hui ? Sans prévenir, ils veulent tout détruire.
[Chorus]
Cœur en cendres, on respire encore, malgré les fumées.
Nos ancêtres ont marché sur des terres qui n’étaient pas à eux, mais avaient une voix.
Ils ont semé l’espoir dans des champs de souffrance, sous le soleil brûlant.
Ils ont porté le poids du monde, pendant que d’autres portaient des couronnes.
[Verse 2]
Et malgré ça, ils ont construit l’avenir avec leurs mains blessées.
Oui, ils ont construit l’avenir, même ensanglantés.
Mais regarde-nous maintenant… Des armes partout, des bombes partout, des cris partout.
L’Homme invente la mort plus vite qu’il n’invente la paix.
Ils fabriquent des missiles, et l’ombre grandit dans nos rues.
[Bridge]
Pause dans le murmure, une promesse fragile demeure: qu’on puisse encore choisir la vie.
[Chorus]
Cœur en cendres, on respire encore, malgré les fumées.
Nos ancêtres ont porté le poids du monde, pour que l’avenir se bâtisse autrement.
Ils ont semé l’espoir, même dans le sable et les chaînes.
Et aujourd’hui, refusons la peur qui dévore demain.
[Chorus]
Cœur en cendres, on respire encore, malgré les fumées.
Ils fabriquent des missiles, mais nous choisissons la lumière.
Oui, nous choisissons la paix, même dans le bruit des guerres.
[Outro]
Que c’est triste… mais on peut changer le cours, ensemble, encore et encore.